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Les sites et monuments remarqués dans « Sissonne »

L'église

 

 

 

Seconde Partie : du XVème au XIXème siècle

La Transformation

Durant les quatre siècles qui viennent de nous occuper, la population de Sissonne avait pris un accroissement en disproportion avec la petite église : on résolut de l'agrandir par la construction d'un choeur nouveau. Or selon les usages de l'époque, les habitants n'avaient à leur charge que la nef et les bas-côtés ; le choeur appartenant au Seigneur. Il revenait donc à la maison de Roucy-Sissonne de se charger du projet. L'évêque de Soissons le conçut ample et imposant mais l'architecte chargé du plan s 'appliqua à reproduire le caractère primitif de l'église en l'harmonisant avec intelligence aux vieilles constructions conservées. (rapport de M Thiéros sur l'église de Sissonne).
arcs-doubleaux
Le vieux sanctuaire fut démoli pour faire place à un transept long de à peu près 90 pieds sur une largeur de 30, divisé en trois parties parfaitement carrées. Leurs arcs-doubleaux Un arc-doubleau ou arcdoubleau est un arc perpendiculaire à l'axe de la voûte et appuyé contre la face intérieure des murs, il double la voûte source Wikipedia. en plein-cintres En plein cintre se dit pour un arc dont la courbe correspond à un demi-cercle : voûte ou arcade en plein cintre de l'art roman, par opposition à arc brisé ou ogive. Source Wikipedia adossés contre la nef ancienne ont leurs retombées en faisceaux sur les colonnes sveltes du choeur. Ces colonnes rondes avec frises sans sculpture sont indiqués par quelques moulures très simples, supportant une corniche plate d'un bel effet. Le choeur qui fait suite et les chapelles latérales qui l'accompagnent tiennent plutôt du gothique avec leurs belles ogives. L'édifice est couronné par une abside à cinq pans éclairé par trois grandes fenêtres de même forme et de même dimension que celles des chapelles et du transept. Ces fenêtres durent être garnies d'un vitrail blanc taillé en losange. La nouvelle construction ne fut point voûté ( un plancher des plus rudimentaires en a tenu lieu) si ce n'est les chapelles latérales, mais les pierres d'attente reposant sur des consoles assez gracieuses prouvant bien que le projet en était conçu.
Les colonnes parallèles à celles du choeur sont à moitié engagées dans la muraille et disposées à recevoir également les nervures des voûtes, mais pour mettre les petits bas-côtés en rapport avec les chapelles nouvelles, il a fallu nécessairement leur donner une largeur en disproportion avec la nef conservée, les combles aiguës de environ vingt pieds de hauteur, sont encadrés par ceux des chapelles formant pyramides quadrangulaires de même hauteur. Les grandes arcatures formées dans le couchant du transept pourraient faire croire que l'église devait autrefois présenter trois nefs ; on doit plutôt croire que les dispositions ont été prises en conséquence . La nature des matériaux qui furent employés est le calcaire du pays. A cet effet le seigneur fit ouvrir dans une de ses propriétés au lieu-dit « La Cave » une galerie souterraine bien conservée jusqu'à nos jours qui produisit des moellons assez volumineux pour supporter la taille ; et les pierres ainsi préparées étaient remontées à l'orifice au moyen d'un treuil ( Note : Le Pêcheur dans son histoire de l'église de Soissons dit que après la mort de Nicolas Roucy, son frère fit transporter son corps à Sissonne et le fit inhumer dans la chapelle des seigneurs située dans le choeur de l'église qu'il avait édifié. Vicaire Vaire 1901).
Sur les parois d'une des ces cavités on peut lire cette inscription : Comte de Roucy 1579

1594

Au 10 décembre le Mémorial de Sissonne relate la mort de Messire Joachim de Roucy Sissonne seigneur de Ste Preuve et d'Origny en Thiérache dont le coeur fut inhumé dans l'église de Soissons et le corps dans celle de Sissonne lieu de sépulture de sa mère.

1595

On commence à tenir un registre de l'Etat-civil dans la paroisse.

1610

Un nommé Mantion fut ensépulturé dans le cimetière de la vieille ville.

1611

Le 12 août Charles de Roucy fils du seigneur est parrain de Charles Poulain ; à cette époque on avait outre ses parrains et marraines un petit parrain et une petite marraine.

1615

Le jour de Pasque (Pâques) Claude de Roucy fille du seigneur est marraine chez un Méreau.

1617

Le 1er avril le lieutenant de Monseigneur Du Plessis fut tué à une escarmouche que fit Monseigneur de Guise au bourg de Vaux-sous-Laon. Son corps ramené à Sissonne fut ensépulturé le dimanche 2 avril dans le choeur de l'église.

1623

Louis de Becquigny a pour parrain et marraine Louis et Claude de Roucy, enfants de Monseigneur de Sissonne. La même année ils sont de nouveau parrain et marraine de Louis de Chapellet.

1625

Le 27 mai Elisabeth de Roucy fille de Monseigneur de Ste Preuve et de Madame Delaunay sa femme est baptisée à Ste Preuve et a pour parrain Jean Hua curé de Sissonne et doyen du doyenné de Montaigu.
Pèlerinage de Louis XIV et de Marie-Thérèse avec le Duc d'Anjou, le Cardinal Mazarin et toute la cour (1654)

1654

Le 8 août le roi Louis XIV venant du camp de Stenay couche au château de Sissonne pour le lendemain aller en pèlerinage à N.D de Liesse.

1658

Le 5 avril. Cent de la vieille ville dépendant de l'abbaye de Saint-Michel en Thiérache. Les fermiers étaient obligés de réparer la couverture de l'église.

1677

Nicolas Aubert prêtre du château est inhumé dans le choeur de l'église.

1685

Le 19 juillet Catherine Jolie, femme de Jean Turpin lègue par testament 20 sols aux quatre confréries, du Rosaire, du St Sacrement, de Ste Anne et des Trépassés.

1687

Le 17 février Jean-Jacques de Roucy, chevalier de Sissonne, et Claude de Mailly, dame du lieu, tiennent sur les fonts de baptême Claude Buot fils du notaire Phillippe et de Suzanne Huon, sa femme.

1688

Le 22 novembre Monsieur Harenguier curé de Sissonne succéda à Monsieur Lefèvre, mais il quitta bientôt le pays pour être curé de Neuville (canton de Craonne).

1691

Le 15 mars, dernier acte de Monsieur Harenguier, c'est Monsieur Harboult, cordier prédicateur à Sissonne qui fait l'intérim jusqu'au 19 mai qu'arrive Monsieur Bonjon.

1692

Frère Bourgeois succède à Monsieur Bonjon qui se retire à Laon.

1695

Un édit de Louis XIV rendu en son conseil privé ordonne la réunion à l'Hôtel Dieu de Vervins des biens de la Maladrerie de Sissonne à la charge pour elle de satisfaire aux prières, services, fondations dont pourrait être tenues ladite maladrerie comme aussi de recevoir les pauvres malades de Sissonne. Cet établissement de bienfaisance dont on retrouve les fondations était situé à 500 mètres environ au nord de Sissonne, et était spécialement destiné aux maladies contagieuses si fréquentes à cette époque. De là, sans doute, le culte de Saint Roch dont la fondation fut retrouvée récemment avec quelques débris d'objets religieux et qui fut jusqu'à ces derniers temps le sujet d'un pèlerinage assez fréquenté.

1700

Le 12 mars Claude de Mailly épouse de Louis de Roucy décéda. Son corps fut inhumé dans la chapelle seigneuriale de l'église.

1703

Le 25 février demoiselle Marie Madeleine de Blond, protestante dangereusement malade abjure entre les mains de Monsieur Bourgeois curé de Sissonne ; elle était de Villeuse (diocèse de Trois).

1712

Monsieur Bourgeois est remplacé par Monsieur Hestré, fils d'un officier commandant la maison du roi de France ; il meurt à 39 ans en 1720.

1715

Le 8 octobre Boquette veuve Gumel est enterrée dans le choeur de l'église, en face de l'hôtel du Rosaire.

1728

La cure de Sissonne rapporte 404 livres. La chapelle St Martin 68 livres.

1756

Le 24 janvier Jean Crabouiller et Edouard Guyot et consorts fermier des droits et revenus appartenant à la chapelle en titre de Saint-Martin bénéfice simple, déclarent au nom de sieur Pottelain, chanoine titulaire, qu'ils possèdent quatre parts dans neuf des menues dîmes qui se perçoivent dans l'étendue du terroir de Sissonne lesquelles peuvent produire au total annuellement la somme de 120 livres. Les charges à déduire s'élèvent à 14 livres 8 sols (archive de la Préfecture de l'Aisne).

1765

Décès au château de Sissonne de Mme la Marquise d'Aligue avec demoiselle Dubreil qu'on enterre dans le choeur de l'église le 5 décembre.

1766

Décès de M Bévyer, natif de Chaourse et qui avait succédé à M Heste à la cure de Sissonne. Il était âgé de 76 ans et fut enterré dans le choeur de l'église. Il fut remplacé par M Collery fils d'un ancien chevalier de Saint-Louis, lieutenant au régiment du colonel général de la cavalerie royale. Lalouette et Monceau lui sont adjoint comme vicaires.

1774

Thomas Louis Rose procureur fiscal est inhumé dans la nef de l'église.

1747

Le 2 juin, M Béyvier curé de Siss. frappe la première pière de la 1ère sacristie qui a été bâtie par Cordelle, maçon et couverte par Claude Pierlot fils de l'écaillon Ouvrier principal d'une ardoisière. Le toit de cette sacristie adossé contre le sanctuaire en obstruait les fenêtres du côté sud.. Est-ce pour cela qu'on les a murées ? On peut le penser mais alors celles du côté droit ont subi la même transformation. Il fallait cependant procurer la lumière à cette partie de l'église rendu obscure. On commis l'imprudence de saper à coups de marteau les plains murs afin d'en ouvrir deux baies aussi insuffisantes que disparâtres.

1775

Le 18 mars Marie Thérèse de Boudacca et Louis Lecerf chavelier de Saint-Louis sont inhumés dans l'église.

1777

Le 20 mai Eugène François de Béthune et sa femme Martine Levailliant de Bourbecque achètent la terre de Sissonne par contact passé devant Maître Rouan notaire à Paris à Madame Marguerite Chevalier veuve du marquis de Saint Jal. A l'occasion de la réception dans la paroisse, ils dotent deux couples du pays.

1778

Le 14 septembre, les époux de Béthune eurent un fils qui fut présenté sur les fonds baptismaux de l'église de Sissonne et dont le parrain fut Armand de Béthune et de Sully représenté par Joseph François Ryechel-Borbac chanoine de la cathédrale de Tournay ; et la marraine Louise Suzanne duchesse de Charos. Cet enfant ne vécut qu'un an et fut inhumé dans le choeur de l'église (tous ces renseignements ont été puisés dans le mémorial de Sissonne).
En remontant quelque peu les dates, nous noterons ici qu'en 1718 la flèche du clocher de Sissonne était aussi haute que celle du clocher de Cormicy. On l'a démoli parce que le beffroy périssait. On reconstruisit ce beffroy en 1740 de quinze pieds moins haut de sorte qu'on entendit plus les cloches du bourg. En 1764 on a fondu les quatre cloches de Sissonne pour faire un carillon de trois qui a bien réussi quoique les fondeurs aient presque pris la plus grosse cloche à leur profit. L'une d'elle portait le nom de M Manteau comme principal habitant de Sissonne. Mais ces cloches subirent divers accidents. Parmi les trois petites qui restaient l'une pesait 184 livres et venait des Monimes de Laon (notes trouvées dans le papiers de M Manteau de Laon).

1781

le 25 ème jour du mois de Juillet a été inhumé dans le choeur de l'église le corps de très noble Antoine Joseph Léon de Béthune né à Tournay (Belgique) paroisse de Saint Brice archevêché de Cambrais, 6ème fils de Léon de Béthune.

1788

Monsieur Collery fait partie de l'assemblée municipale comme curé de Sissonne,

1790

il est élu dans l'église président de l 'assemblée par 102 voix ; le surlendemain il est élu membre des officiers municipaux. Le 27 février par suite du décret de l'assemblée nationale de 1789 le curé donne à l'assemblée municipale la déclaration des biens appartenant à la cure et qui se décompose : d'une maison presbytériale et un jardin de 426 verges de chenevière Une chènevière est un champ de chanvre, un terrain semé de chenevis ou graine de chanvre, 358 verges de prés, 52 arpents de terres labourables et en outre 23 verges de chenevières à la confrérie du Rosaire le tout percevant un recense annuel de 733 francs 96 cent sans compter les meubles et les ornements d'église (Mémorial). En avril on supprime de l'église un mausolée posé dans l'aile gauche du choeur contre le mur, vis à vis la chapelle Saint-Barthémy derrière la petite porte par laquelle entrait le Seigneur. Entre ce mausolée était une table de pierre de quatre pieds de hauteur, de huit à neuf pieds de longueur sur laquelle étaient couchées deux figures en relief de six pieds sur chacune trois pied de tour qui représentaient les Seigneurs de Sissonne M de Roucy seigneur de Sainte-Preuve et dame de Mailly son épouse. Les noms étaient écrits en lettres gothiques toutes lamées. Cette suppression a été faite parce qu'on a supprimé des bancs au dépend de la fabrique ( Mémoire de M Manteau).

1790

Le 29 octobre il est enjoint à J B Vincelet, marguillier Un marguillier est un laïc, membre du conseil de fabrique, chargé de l'administration des biens de la paroisse (terres, locations de terres, écoles, rentes et impôts), de veiller à l'entretien des locaux, de tenir le registre de la paroisse et de préparer les affaires qui doivent être portées au conseil. de faire disparaître les armoiries, titres, inscriptions qui se trouvaient encore dans l'église en exécution des décrets du 15 mai et du 19 juin 1790.

1791

Le 23 janvier le vicaire donne lecture en chaire du mandement de S E Marolle, évêque constitutionnel.
Le 9 octobre M Collery présente pour son vicaire M Brossard.
Le 24 octobre le curé Collery, son vicaire et Antoine Delabarre, cordier, prédicateur prêtent de nouveau serment de fidélité à la constitution.

1792

Le 16 mars M Brossard est remplacé comme par M Simon Naire qui prête serment.
Le 24 mai le conseil municipal est invité à descendre les cloches de l'église et à les envoyer au district pour augmenter le numéraire. Mais celui-ci répondit que n'ayant que trois cloches, l'une d'elle, la grosse, est indispensable pour les timbres de l'horloge, mais que par compassion on enverrait certains objets de cuivre provenant de l'église et qu'on pensait obtenir du conseil de fabrique.
Le 30 septembre, le curé et le vicaire prêtent serment d'être fidèle à la nation, et de mourir en défendant la liberté et l'égalité ; de plus le procureur de la commune requiert au nom de la loi du 14 août dernier que les statues, bas-reliefs, inscriptions et autres ornements en bronze existant dans l'église ou ailleurs soient enlevés à la diligence de la commune. Défense est faite aux femmes de prendre place dans le choeur de l'église.
Le 14 octobre deux commissaires sont nommés pour faire l'inventaire du mobilier de l'église qui devra être envoyé au district.
Le surlendemain M Collery rédigea son dernier acte de l'état-civil qui désormais sera tenu par la commune.
Le 25 décembre, les biens de l'église seront administrés par la commune.

1793

Le 17 frimaire : pour satisfaire au voeu du peuple Nicolas Collery et son vicaire Simon Naire déclarent se contenter de la qualité de citoyen et renoncent à la prêtrise. Ils remettent à J B Guyot maire et J J Méreau procureur de la chambre municipale les clefs de l'église aves leurs lettres de tonsures des ordres mineures, de sous-diaconat, de diaconat, et de prêtrise.
Le 26 du même mois presque tous les habitants de Sissonne se rassemblent et signent une pétition au district de Laon pour obtenir que le culte catholique soit continué dans l'église de Sissonne et que les Officiers religieux reprennent immédiatement leurs fonctions.
Le 28 Louis Froment commissaire du district de Laon fait procéder au démeublement du mobilier de l'église, accompagné de vingt-et-un chasseurs révolutionnaires à cheval envoyés de Laon.
En fructidor, le même L... F.... fait détruire un autre mausolée sis en la chapelle des Seigneurs et jeter bas une croix de pierre élevée sur le pont au milieu du bourg en 1757 aux frais de Ms Manteau et Roullier. Le profanateur est mort peu de temps après fou furieux. (papiers de M Manteau et cabinet historique de l'Artois et de la Picardie : Abbeville, VIII année n°1894 page 242 ; de Florival )

1794

Le 2 ventose, la municipalité accorde l'église pour en faire le lieu des assemblées primaires, et le temple de la raison où l'on peut expliquer les lois républicaines.
Le 13 prairial, l'adjudicataire du clocher Mathieu Reve maçon de Bucy-les-Pierreponts est mis en demeure de le démolir dans la huitaine.
Le 22 vendémiaire, l'agent national requiert le presbytère pour le convertir en maison commune et sa grange en lieu d'arrêt ; la cuisine étant réservée pour loger l'instituteur.
Le 26 fructidor, J B Jérome ancien curé de Cuiry-les-Chaudardes domicilié à Sissonne vient déclarer à la municipalité qu'il est dans l'intention d'exercer le culte connu dans la dénomination de culte catholique dans sa demeure pour l'étendue de la commune, et requiert qu'il soit donné acte de sa soumission aux lois de la république.

1795

Le 11 brumaire, M Collery ancien curé de Sissonne fait la même déclaration et annonce qu'il exercera dans l'église le culte catholique. Le même jour M Joseph Dermiaune dit qu'il exercera dans un local particulier.
Le 20, M Naire devient le Président de l'administration centrale du canton ; puis le 16 ventose il est nommé receveur de l'enregistrement au Catelet.
Le 15 fructidor, proclamation pour recommander l'exacte observation des décadis ; plaintes de ce que les fonctionnaires eux-mêmes ne l'observent point ; et que les ouvriers se coalisent pour refuser de travailler le dimanche. Les patrons et maîtres sont engagés à accorder outre le repos du décadi, l'après-midi du quintidi, la décade étant d'une trop longue durée.

1798

Le 15 pluviose, la clef de l'église est remise à l'officier municipal qui la confiera au prêtre pour les décadis et pour les inhumations.

1802

Le 19 frimaire, M Collery cesse d'exercer les fonctions de curé de Sissonne ; M Brossard le remplace avec le titre de simple vicaire.
Le Seigneur et les attaches de quelques notables au clergé furent peut-être les raisons que chez nous plus qu'en certains endroits la persécution révolutionnaire sévit davantage. Le Comité du Salut Public étant au rapport journalier avec le commissaire du gouvernement résident à Sissonne ; M Varlet notable dénoncé comme suspect ne dû son salut qu'à la chute de Robespierre (récit d'un vieillard contemporain),

Fin de la deuxième partie


Recherches aux archives : Marc BERRIOT - Jean-François MARTIN

Mise en page : P.H.


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