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Le camp militaire de « Sissonne »

Infirmerie et Accidents

18 AVRIL 1900

Ameublement de l'infirmerie. Mise en place de quatre tables et huit bancs pour les salles de visite et quatre tables et quatre chaises pour l'infirmerie proprement dite.

1904

Rapport sur la fièvre typhoïde et les eaux potables, par le docteur BLANQUINQUE, chirurgien en chef de l'Hôtel-Dieu de Laon : ... « C'était en septembre, au moment où le quartier militaire était encombré par les malades du 128e de ligne, provenant du Camp de Sissonne. Ce quartier est tout à fait séparé des salles civiles et la contamination par l'air me parut absolument impossible… »

1907

construction d'un bâtiment infirmerie vétérinaire.

17 AVRIL 1910

Un soldat, artilleur, s'est assez sérieusement blessé en tombant de cheval mais la foudre n'y est pour rien.

02 JUILLET 1910

Par suite de la cessation des épidémies constatées dans les localités de Saint-Michel, Seraucourt-le-Grand, Sissonne et Marly, il y a lieu de lever l'interdiction d'accorder des permissions qui pesaient sur ces localités.

18 OCTOBRE 1910

Observations faites par le service de santé au sujet de l'occupation en 1910. L'infirmerie, prévue pour une 1/2 division, n'a pas de salle de pansements, ni de réfectoire, ni de salle d'attente. Création nécessaire avec crédits ministériels.

MAI 1921

Le brigadier CARDIN, du 102e Régiment d'Artillerie Lourde, en détachement au Camp de Sissonne occupé au transport des munitions pour la voie de 0,60 est tombé d'une plate-forme en marche et les roues de celles-ci l'ont blessé mortellement. La mort est survenue 10 minutes après l'accident.

01 AOUT 1925

Au cours des manoeuvres au CNS, le soldat Denis PODEVIN, âgé de 21 ans, canonnier au 15e d'Artillerie, est tombé d'un caisson de canon de 105 dont une roue lui a passé sur le corps. Etat grave.

04 JANVIER 1930

Agrandissement des postes médicaux de secteur Z et Z' du Camp d'Orléans.

1935

Notice sur le Camp de Sissonne. Service de santé : Un médecin commandant ou capitaine, assisté d'un médecin sous lieutenant de réserve, d'un pharmacien sous lieutenant de réserve, d'un médecin auxiliaire, d'un adjudant d'administration et d'un nombre variable d'infirmiers. Ces personnels assurent le service médical des troupes permanentes et des employés civils et dirigent l'infirmerie-hôpital. Lorsqu'une des unités d'aviation occupent le Camp de La Malmaison, il y est détaché un médecin auxiliaire. Infirmerie-hôpital. Sa capacité est de 180 malades. 17 salles de malades de troupe, 5 chambres pour sous-officiers malades et 8 chambres pour officiers malades. Une salle de visite et une salle d'attente, une cuisine et un réfectoire.

1935

Infirmerie de secteur. Deux bâtiments pour les corps de passage, avec salle d'attente, salle de visite, salle de pansement, cuisine-tisanerie, réfectoire et 2 chambres à 12 lits.

15 JUILLET 1938

Le soldat HAMEL Auguste, du 7e Chasseurs à cheval, en garnison à Evreux, dont le régiment fait une période au Camp de Sissonne, ayant ramassé un obus de 37mm, a été grièvement blessé aux deux mains par l'explosion de celui-ci. Il a été amené à l'hôpital militaire de Laon où il a subi l'amputation de la main gauche.

19 JUILLET 1938

Un soldat blessé par une cartouche à blanc. Le soldat BASILE, du 7e bataillon de Chasseurs a été blessé ce matin, après l'exercice, par une cartouche à blanc. Le coup parti accidentellement, vint le frapper en pleine figure, lui arrachant un oeil. Il a été transporté à l'Hôtel-Dieu de Laon.

30 AOUT 1938

Une lampe explose brûlant fortement une ménagère. Mme SALART, épouse de l'adjudant Michel SALART, du 2e Train des Equipages, actuellement à Sissonne, ayant voulu mettre de l'alcool dans une lampe qui brûlait, celle-ci explosa et l'imprudente fut brûlée fortement au bras et à l'abdomen. Elle a été transportée à l'Hôtel-Dieu de Laon.

07 MARS 1945

Toujours des engins explosifs. Un jeune imprudent grièvement blessé à Lappion. Au soir du 1e mars, le petit Léon DEHU, qui jouait en compagnie de ses camarades, avec des engins de guerre, fut cruellement blessé par l'explosion de l'un d'eux. Une voiture militaire qui passait put le transporter d'urgence à l'hôpital de Sissonne.

17 JUILLET 1947

A Sissonne, un soldat se tue en manipulant une grenade. Samedi dernier, un des jeunes soldats cantonnés au camp de Sissonne, manipulait une grenade lorsque l'engin éclata, le tuant sur le coup. Un de ses camarades qui se trouvait a proximité a été blesse par l'explosion. Il ne nous a pas été possible d'obtenir de plus amples détails sur ce malheureux accident, car l'affaire est du ressort de l'autorité militaire.

Quelques photos.

Ambulance - Infirmerie - Hôpital.

A l'ouverture du Camp, il n'existe pas d'infirmerie.Il faut donc compter sur les ambulances hippomobiles
La première infirmerie, vers 1900.
L'infirmerie vers 1907.

L'infirmerie vers 1910. Les arbres ont grandi
Dans Sissonne.
L'infirmerie en travaux vers 1950.

Entrée de l'infirmerie– hôpital, dans les années 60
Infirmerie vers 1960. Présence de beaux arbres et haies

Des hommes.

1916 - Transport d'un blessé.
Infirmiers

 

31 MARS 1923

Photo non datée. M. FLEURY est debout à droite. Accident de football. Dimanche dernier, lors de la rencontre de la première équipe de Sissonne et celle du 102e d'artillerie, route de la Selve, M. René Fleury, de l'équipe de Sissonne, reçut un coup de pied si malheureux à la jambe droit que celle-ci fut fracturée très sérieusement.


Le Médecin Auxiliaire Louis PICARD cerclé de rouge, au milieu d'une équipe médicale.

1939.

Louis PICARD est né le 25 septembre 1913 à Rozoy-sur-Serre (02). Incorporé à la 22ème S.I.M (section d'infirmier militaire), il arrive au corps le 4 novembre 1938. Soldat de 2ème classe, il est dirigé sur le peloton E.O.R (élève officier de réserve) du Val de Grâce et affecté le 27 janvier 1939 à la 2ème S.I.M.
Il est détaché aussitôt à l'infirmerie du camp de Sissonne et nommé le 18 avril au grade de Médecin Auxiliaire. Le 24 août 1939, il est dirigé vers le C.M 121 (centre mobilisateur) à Hirson, 24ème Cie de passage puis à la 15ème Cie du 23ème Régiment de Travailleurs.


 

Recherches : JF MARTIN

Mise en page : Marc BERRIOT - PH

Les cartes postales du camp


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