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Quelques curiosités concernant Sissonne

Sissonne sonne mieux avec 2 N et 2 S !

Ainsi y sonne pas !(Photo : JF Martin)La pancarte se situe au carrefour central à Lor (02)
Ainsi y sonne pas non plus !(Photos : L. Frevacque)
Faut-il remonter la pendule ?
La pendule est griffée Pottelain Sisonne

 

Une lettre de trop sur la plaque de rue ?

Non ! C'est une ancienne orthographe(Photo : JJ Simonnot)

Malheureusement, cette plaque a été dérobée au pintemps 2011. Si quelqu'un reconnait un jour cette plaque, merci de nous prévenir.

Changement de décor !

Le pavilon  de Buchancourt dit pavillon des généraux, un des plus anciens bâtiment du camp.A l'origine, il a été démonté de la propriété Lebègue, à Buchancourt(Réalisation : JJ Simonnot)

 

Et bien ... Dansez maintenant !

Le sissonne (Sissonne :
Nom masculin ou féminin)
est un pas de danse. Saut vertical effectué après un plié et un appel des deux pieds, suivi d'une retombée sur un seul.(source)
On distingue notamment :

Plusieurs disent pas de Si-Sol, voulant ainsi désigner le pas de Sissonne, inventé par Sissonne, maître à danser. (Source)

Pas de Sissonne, ainsi nommé du comte de Sissonne, contemporain de Louis XIV, qui en est l'inventeur. (Source-1) (Source-2)

Dans le livre de la Comtesse Dash, "Le Salon du Diable" paru dans la collection Michel Lévy en 1860 et Numérisé à la BNF ICI, on peut lire à la page 77 :
Madame de Lameth (Henriette, dite la Belle Picarde, fille de Louis II seigneur de Sissonne), avait la plus grande réputation comme danseuse, aussi chacun admirait-il ses grâces. C'est une tradition dans la famille de Lameth qu'elle a inventé le pas de si sol, par corruption de son nom de Sissone.

Les danses sont très en vogue à la cour et apparemment Henriette de Roucy-Sissonne devait pratiquer ce pas avec aisance. Son nom sera resté attaché à ce saut.

En attendant,
       entraînez-vous !
 

Les différents pas de Sissonne

Regardez !

Pourrait-on dire qu'un saut sissonne, ne se fait qu'à l'heure de l'apéro ?

Sissonne en littérature

Marcel PROUST, dans "À la recherche du temps perdu édition 1919 tome 10.djvu/300" cite Sissonne :
Il y eut aussi des Saxons, comme en témoigne la fontaine de Sissonne (un des buts de promenade favoris de Mme Verdurin et à juste titre), ...
Il est vraissemblablement fait ici référence à l'origine de Sissonne, Sessonia, colonie saxonne créée sous Charlemagne près des sources de la rivière.


Curiosité historique : Le référendum sur la peine de mort

Rappel des faits

1906.

Le Président de la République Armand Fallières (1906-1913), partisan de l'abolition de la peine de mort, gracie systématiquement tous les condamnés à mort, la première année de son septennat.

La Commission du budget de la Chambre des députés vote la suppression des crédits destinés à l'entretien de la guillotine et à la rémunération du bourreau.

En novembre, un projet de loi abolitionniste est déposé à la Chambre des députés par le Garde des Sceaux Guyot-Dessaigne ; il ne sera discuté qu'en 1908.

1907.

L'affaire Soleilland relance le débat sur la peine de mort dans la presse et l'opinion publique. Accusé d'avoir violé et assassiné la petite fille de ses voisins, Soleilland est condamné à mort le 24 juillet. Le 13 septembre, il est gracié par le président de la République Armand Fallières.

La presse parisienne suit l'affaire avec passion, d'autant que le projet abolitionniste n'a pas encore été voté. Le Petit Parisien, farouchement anti-abolitionniste, organise à l'automne un "référendum" sur la peine de mort, accompagné d'un "concours". Il en publie les résultats le 5 novembre 1907 : sur 1 412 347 réponses recueillies, 1 083 655 se prononcent en faveur de son maintien, 328 692 pour son abolition.

Le débat à l'Assemblée sur l'abolition en est irrémédiablement faussé. Malgré les plaidoyers de Jean Jaurès et d'Aristide Briand, la peine de mort, le 8 décembre 1908, est maintenue par 330 voix contre 201. Briand, garde des Sceaux, démontre pourtant que, pour la période allant de 1898 à 1907, où les présidents Loubet et Fallières gracièrent systématiquement les condamnés, les homicides ont chuté de moitié. Dès 1909, les exécutions reprennent. Plus jamais une assemblée parlementaire ne sera saisie d'une demande de suppression de la peine de mort jusqu'en 1981.

Source : ladocumentationfrancaise.fr

Et localement ?

Nous avons retrouvé quelques-uns des "bulletins de vote" de l'époque : Les OUI ou les NON étaient envoyés au journal par le biais d'une carte postale dont nous reproduisons ici 3 exemplaires.

OUI
Montaigu - Vue générale

Vue générale de Montaigu
OUI

Les "NON" sont plus rares, mais on peut en trouver, la preuve :

Sissonne - actuelle rue du Gal Leclerc
NON

Cartes postales : collection JM Melon

Le coin des Peoples.

Bernard Hinault

Bernard Hinault

Né le 14 novembre 1954 à Yffiniac, Côtes-d'Armor, est un ancien coureur cycliste français d'origine bretonne. Il est le troisième coureur à avoir remporté à cinq reprises le Tour de France, après Jacques Anquetil et Eddy Merckx. En huit participations, il y gagne 28 étapes. Il compte également à son palmarès, un titre de champion du monde, trois Tours d'Italie et deux Tours d'Espagne. Surnommé « le Blaireau », il a dominé le sport cycliste entre 1978 et 1986, remportant 216 victoires dont 144 hors critériums. Il est depuis sa cinquième victoire en 1985, le dernier coureur français à avoir remporté le Tour de France.
Ayant débuté dans la vie active comme apprenti-ajusteur, Bernard Hinault épouse Martine à 20 ans. Il a deux fils (Mickael et Alexandre) et est le parrain de Christopher Anquetil, fils de Jacques Anquetil.

En 1973, il passe son service militaire à Sissonne au 21e Régiment d'infanterie de Marine (RIMA). (Source Wikipedia)

A Sissonne à l´arrivée du Tour de Picardie 2010 (Photo M.Berriot)

A l'occasion de l'arrivée du Tour de Picardie à Sissonne le 16 mai 2010, Bernard Hinault est de retour à Sissonne.


Louis Aragon

Louis Aragon

Né le 3 octobre 1897 à Neuilly-sur-Seine et mort le 24 décembre 1982 à Paris, est un poète, romancier, journaliste et essayiste français. Il est également connu pour son engagement et son soutien au Parti communiste français de 1930 jusqu'à sa mort. Avec André Breton, Paul Éluard, Philippe Soupault, il fut l'un des animateurs du dadaïsme parisien et du surréalisme. À partir de la fin des années 50, nombres de ses poèmes ont été mis en musique et chantés (Jean Ferrat, Léo Ferré,...) contribuant à faire connaître son oeuvre poétique. (Source Wikipedia)

25.02.1940 - Départ d'Aragon pour le camp militaire de Sissonne où il devient chef d'une section de brancardiers du Groupe Sanitaire Divisionnaire (G.S.D.) 39 appartenant à la 3e Division Légère Mécanique (DLM) créée seulement au printemps de 1940 et commandée par le général Prioux.
09.05.1940- Le ministère de la Guerre félicite Aragon pour son invention d'une clef permettant d'ouvrir du dehors un char atteint dont l'équipe n'est plus en mesure d'ouvrir le véhicule de l'intérieur. (source).


Le Toubib

Le Toubib

Un film de : Pierre Granier-Deferre
Avec : Alain Delon, Jean-Pierre Bacri, Bernard Giraudeau, Véronique Jannot
a été touné partiellement au village de combat du camp de Sissonne en 1979.
Plusieurs Sissonnais ont fait partie de la figuration. Maryse Sion a été la "doublure lumière" de Véronique Jannot.


Sophie Moressée

Atlanta 25 juillet 1996

Née à Sissonne le 3 avril 1962. Son père, militaire de carrière, était alors en affectation au camp de Sissonne.
Elle est Médaillée d'Or par équipe à l'épée aux Jeux Olympiques d'Atlanta en 1996 avec Valérie Barlois et Laura Flessel-Colovic.

Nous lui consacrons une page dans la rubrique "Les personnalités".

Dieudonné Costes

Photo Paul Andrillon

Né le 04 novembre 1892 à Septfondts (Tarn et Garonne).
Brevet de pilote de l'Aéroclub de France n° 1046 obtenu à l'école Blériot d'Etampes en septembre 1912 - S'engage au 2ème groupe aéronautique de Reims, le 7 octobre 1913 - Nommé Caporal, le 26 février 1914 - Affecté comme mécanicien au camp de Sissonne.
Première traversée de l'Atlantique dans le sens France-Etats-Unis avec Maurice Bellonte, les 2 et 3 septembre 1930 - Chevalier de la Légion d'Honneur - Médaille Militaire - Croix de Guerre - Onze citations - Décédé à Paris, le 18 mai 1973.

Voir le lien.

 

Recherches et Mise en page : P.H.


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© Site du Club Informatique Ademir. Dernière modification le 03/12/2015 à 14:49